BLAGUES GRATUITES
Blagues cochonnes 
• Animaux • Autres • Belges • Blondes • Brunes • Bush • Combles • Commerciaux - Ingénieurs • Corses - Marseillais - Sudistes • Curés • Curiosité • Devinettes • Enseignements • Etats-Unis • Fonctionnaires • Fous • Français • Hommes - Femmes • Homosexuels • Horoscopes • Humour noir • Informatique • Les nuls • Management • Mariages - Vie • Medecine • Monsieur et Madame • Moralités • Paradis • Perles • Police • Proverbes • Sexe • Smileys • Toto • Tromperies • Vérités
PARTENAIRES
Modèles tatouages
Annuaire Allopass
Dvd science-fiction
Animaux rigolos
Blague sur BIG-annuaire
Annuaire Webmaster
Bozz
Gagnants
|
CATEGORIE AUTRES
Retraite et permis de conduire Une vieille dame, dans une maison de retraite, s'amuse à traverser d'un bout à l'autre le couloir de l'établissement dans son fauteuil roulant, en faisant des bruits de voiture. Soudain, un vieil homme surgit de sa chambre, l’arrête et lui dit :
"Excusez-moi Madame, mais vous alliez trop vite. Puis-je voir votre permis de conduire?".
Elle farfouille alors dans sa chemise de nuit et en sort un vieux ticket de parking usagé. Le vieil homme vérifie le papier, lui donne un avertissement et la laisse repartir. Elle se relance donc de plus belle, au moment ou elle repasse devant sa chambre, le vieil homme surgit de nouveau, l’arrête et lui dit :
"Excusez-moi Madame, mais vous avez franchi la ligne du milieu. Puis-je voir les papiers du véhicule ?".
Elle farfouille alors dans sa chemise de nuit et en sort une vieille facture de supermarché. Le vieil homme vérifie le papier, lui donne un second avertissement et la laisse repartir. Elle repart une nouvelle fois à fond la caisse à travers les couloirs de la maison de retraite. Une troisième fois, le vieux monsieur sort de sa chambre, mais cette fois complètement nu, et en pleine érection. La vieille dame le regarde alors et s'écrie :
"Oh non, pas l’Alcootest !!!"
Devoir sur la Politique Le petit Pierre revient de l'école et dit à son père :
Papa demain j'ai un devoir sur la politique, tu peux m'en parler ?
- Bien, je pense que la meilleure méthode pour te parler de çà, c'est de faire une analogie avec notre famille. Je suis le capitalisme, car je nourris la famille. Ta mère est le gouvernement, car elle contrôle tout. La bonne, c'est la classe ouvrière, car elle travaille pour nous. Toi tu es le peuple, et ton petit frère la génération future.
- Merci papa, je vais y réfléchir.
Dans la nuit petit Pierre est réveillé par les cris de son frère. Il constate que ses couches sont sales. Il se rend dans la chambre de ses parents et essaie de réveiller sa mère sans succès. Il se rend compte que la place où dort son père habituellement est vide, et il le trouve au lit avec la bonne. Il retourne se coucher. Le lendemain matin son père lui demande :
- Alors, as-tu compris ce que je t'ai expliqué hier ?
- Oui
- Excellent, mon garçon, et qu'as-tu appris ?
- J'ai appris que le capitalisme baise la classe ouvrière, tandis que le gouvernement roupille, ignorant le peuple et laissant la génération future dans la merde !!
L’François d’Paris C'est le Mathieu sur son tracteur qui traverse le village. Il décide, avant de rentrer a la maison de s'en jeter un au troquet, chez l'Emile. En attendant qu'on lui serve son verre il s'aperçoit qu'un type le regarde intensément avec un air amusé. Mathieu lui demande pourquoi.
-. Ben alors Mathieu tu ne me reconnais pas ?
- Ben, non !
- Je suis François.
- Françouet ? clui qu'y a épousé la Thérèse ?
- Mais oui !
- Vingt Dieux, l'Françouet, j't'avions pas r'connu ! et qu'est que tu d'viens ? T'es habillé comme un ministre.
- Ah, mais je suis à Paris, la bas on m'appelle FrancOlS, je suis dans les affaires, je fais des affaires à la Bourse. - Et c'est quoi tes affaires à la bourse ?
- Oh, c'est très simple, je reste chez moi, je téléphone pour donner des ordres, puis je monte sur la terrasse, je contemple Paris, puis je donne d'autres ordres de bourse, puis souvent je remonte sur la terrasse, puis voilà quoi, je passe ma journée à ça.
Mathieu rentre chez lui, et dit à sa Marie:
- Devines qui je viens de rencontrer ? - I'Françouet !
- Clui qu'y a épousé la Thérèse ?
- Oui, mais maintenant il s'appelle FrancOUA et la Thérèse elle s'appelle Therrasse.
C’est louche… Thomas invite sa mère à dîner. Remarquant que la colocataire de son fils, Caroline, est très jolie, elle tente de savoir si Thomas et elle ne sont que des colocataires. Thomas lui affirme que Caroline et lui ne sont que des amis. Une semaine plus tard, Caroline dit à Thomas :
- Depuis que ta mère est venue dîner, je ne trouve plus la louche. C'est bizarre...
- Je vais lui envoyer un petit mot " dit Thomas.
« Chère maman, Je ne dis pas que tu as pris la louche et je ne dis pas que tu ne l'as pas prise, mais elle a disparue depuis ta dernière visite.
Je t'embrasse très fort. Thomas. »
Quelques jours plus tard, Thomas reçoit une lettre de sa mère :
« Cher fils, Je ne dis pas que tu couches avec Caroline et je ne dis pas que tu ne couches pas avec Caroline, mais si Caroline couchait dans son lit, vous auriez retrouvé la louche.
Je t'embrasse fort. Maman »
Page précédente - page 1 - page 2 - page 3 - page 4 - page 5 - page 6 - page 7 - page 8 - page 9 - page 10 - page 11 - page 12 - page 13 - page 14 - page 15 - page 16 - page 17 - Page suivante
|